Ce qui est contre nature, est souvent l'avénement d'un changement de paganisme qui va à l'encontre de ce que l'occident avait estimer être "impossible" ! La contradiction de ce principe, n'arrange pas, et voir, inquiété Washington, alors que BLS est reçu par Macron pour justement voir jusqu'ou cela peut aller.
Le réchauffement diplomatique entre l’Iran et l’Arabie Saoudite se poursuit
Le rapprochement entre l’Arabie saoudite et l’Iran se précise encore un peu plus. Le chef de la diplomatie saoudienne est à Téhéran ce samedi 17 juin pour rencontrer son homologue iranien, avec en vue la réouverture de l’ambassade.
Le chef de la diplomatie saoudienne est arrivé samedi 17 juin en Iran pour une courte visite visant à renforcer la réconciliation engagée ces derniers mois entre Téhéran et Ryad après sept ans de rupture, selon des médias iraniens, cités par l’AFP.
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane doit s’entretenir avec son homologue iranien, Hossein Amir-Abdollahian, avant une conférence de presse.
Réouverture de l’ambassade saoudienne en vue
À cette occasion, il devrait faire des annonces sur la réouverture de l’ambassade saoudienne après celle de l’Iran à Ryad, officialisée le 6 juin lors d’une cérémonie.
La réconciliation entre ces deux poids lourds du Moyen-Orient a été scellée dans le cadre d’un accord conclu le 10 mars par l’entremise de la Chine.
La monarchie du Golfe avait rompu ses relations avec la République islamique en 2016, après l’attaque de missions diplomatiques saoudiennes par des manifestants iraniens, qui protestaient contre l’exécution par Ryad d’un influent religieux chiite.
Ces dernières années, les deux puissances rivales, qui entretiennent une inimitié depuis la Révolution islamique de 1979 en Iran, se sont opposées sur les dossiers régionaux, soutenant parfois des camps rivaux comme en Syrie, au Liban ou au Yémen.
Bouleversements régionaux en cours
Depuis le dégel amorcé en mars, l’Arabie saoudite a renoué avec la Syrie, alliée de Téhéran, et a intensifié ses efforts de paix au Yémen, où elle dirige une coalition militaire appuyant le gouvernement yéménite contre les rebelles Houthis, proches de l’Iran.
Parallèlement, l’Iran mène des pourparlers indirects avec les États-Unis, par l’intermédiaire d’Oman, sur les dossiers du programme nucléaire iranien et des Américains détenus en Iran.
Téhéran est également engagé dans des discussions avec les pays européens, notamment la France dont le président, Emmanuel Macron, s’est entretenu samedi avec son homologue iranien, Ebrahim Raïssi.
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